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Des images du show des auteurs!

Il y a une vingtaine de jours, la classe des auteurs finissants de l’École nationale de l’humour (ÉNH) présentait son spectacle de fin d’année au Monument national.

Pour nous tous, il s’agissait d’un moment très spécial, car c’était la toute première fois que nos textes “sortaient” des murs de l’ÉNH. Pour l’occasion, notre école a engagé des acteurs professionnels pour jouer nos textes devant près de 200 personnes.

Vous remarquerez que le premier des deux numéros est l’aboutissement d’un message que j’ai d’abord publié sur ce blogue! N’hésitez pas à commenter!

Titre: Tricératops
Interprètes: Philippe Cousineau, Christian E. Roy
Auteur: Guillaume St-Onge


Titre: Greenpeace s’énarve
Interprètes: Caroline Bouchard, Christian E. Roy, Nathalie Lecompte
Auteur: Guillaume St-Onge

Merci à Martin Mallette pour les vidéos!

Ma nouvelle passion: vendre de la drogue

Contrairement à ces revendeurs de drogue arrêtés sur le Mont-Royal, je pratique mon hobby en toute sécurité. Mon secret? La crème hydratante Oil of Olay, oui… mais c’est pas de ça qu’on parle. On parle de vente de drogue. Essayez de faire un effort pour suivre SVP, vous ralentissez le groupe.

Je disais donc que je suis accroc à Dope Wars, un jeu vidéo où le but est de vendre le plus de drogue possible. Essayez-le! Mais attention, on devient vite accroc à ce jeu… une vraie drogue.

Arc-en-ciel d’émotions

Ma foi, ce titre de billet est digne d’un épisode de Parcelles de soleil.
“Claude, bricole-moi un arc-en-ciel d’émotions, SVP. Et fais-moi plaisir: lave ta moustache, elle sent la vieille colle Pritt“.

Bon, je parle d’arc-en-ciel d’émotions parce que c’est ce que j’ai vécu hier soir, lors de la première de notre spectacle. De toute ma vie, jamais je n’ai été habité par autant de sentiments juxtaposés et contradictoires! Au point où ça me fait du bien de les décortiquer LIVE avec vous…

Calme : C’est facile, je suis un auteur. Mon texte est déjà écrit et c’est pas moi qui le joue. J’ai juste à m’assoir et à regarder.

Angoisse : Fuck! J’ai pas le contrôle! C’est quelqu’un d’autre qui a ma destinée en mains… j’aurais peut-être préféré aller au batte moi-même, finalement.

Fierté : C’est un feeling incroyable de voir ses créations jouées devant public. Dans une super belle salle remplie, en plus. Et ça s’est bien passé, je suis content.

Culpabilité : Dans un de mes deux textes, j’ai senti le public divisé. Ceux qui comprenaient l’ironie… et les autres! Pour vous donner une idée, mon numéro parlait de recyclage de foetus morts! J’ai beau dire que j’assume le côté expérimental de mon texte… c’est plus facile à dire qu’à faire.

Déception : Certains de mes collègues semblaient déçus de la réception du public face à leur création. On a beau dire que ce spectacle n’est pas si important, que ce n’est que notre première sortie publique… je les comprends d’être déçus.

Pitié : Quatre acteurs professionnels ont été engagés pour jouer nos textes. Et les quatre sont vraiment super bons. On les as vu en répétition à l’école vendredi dernier, et ils étaient déjà capables d’enchaîner les 120 minutes de show sans rien oublier. Phénoménal, considérant qu’il y a beaucoup de monologues (plus durs à mémoriser que l’échange de répliques). Mais voilà: au 2e numéro de la soirée d’hier, catastrophe. Un des acteurs oublie son texte. Le pauvre a beau avoir 20 ans de métier derrière la cravate, être un excellent comédien… il doit arrêter le sketch et demander de recommencer. Le public, bon joueur, l’encourage vivement. Il s’élance à nouveau… et refige deux lignes plus loin. Vraiment pénible à voir.

Colère : J’ai trouvé qu’on a manqué de ressources pour la préparation de notre spectacle. Seulement 4 acteurs coincés avec une masse énorme de textes à mémoriser en trop peu de temps. Un metteur en scène, qui a aussi dû porter les chapeaux d’éclairagiste et de chef technicien. Concrètement, ça veut dire que le matin du spectacle, il a dû superviser les 9 auteurs alors que nous installions nous-mêmes l’éclairage, le décor, les tables, etc. Résultat: pas le temps de faire une répétition générale. Et quand tu vois l’acteur spiner dans le beurre quelques heures plus tard, tu ne peux t’empêcher de repenser à ça en serrant les dents.

Joie : Malgré les accrocs, globalement, on peut quand même dire que ça a bien été. Le public semble avoir apprécié. L’École nous a donné la chance de travailler avec des vrais pros (notre professeur Jean-Pierre Plante, le metteur en scène Dominic Anctil), dans une super belle salle remplie, et devant des membres de l’industrie de l’humour. Et je sais que pour la deuxième et dernière ce soir, ça va être encore meilleur.

Zombie

Me revoici, me revoilà… de retour des morts-vivants, tel un chat dans un film de Stephen King. Miaow.

Par les temps qui courent, je me pose beaucoup de questions par rapport à ce blogue. L’idée de départ, c’était seulement de me garder la plume alerte. Me “forcer” à écrire en exposant mes textes. Pendant l’année scolaire, ça allait bien. Souvent, je publiais tout simplement des devoirs.

Mais depuis la fin des cours, j’ai de la misère à garder le rythme. Je travaille ben fort sur des projets de séries pour la télé, et comme c’est confidentiel, ça ne se publie pas sur un blogue.

Idéalement, j’aurais le courage de m’asseoir à la fin de mes journées, de scruter le journal et de m’en inspirer pour vous pondre une niaiserie quotidienne. C’est vraiment ça que j’aurais envie de faire… mais je n’y suis pas encore arrivé. Dommage.

Faque en attendant, je vous jase de ma vie!

Le mot du jour: Pohénégamook

Déjà une semaine que je suis en retraite fermée dans le boutte de Pohénégamook.

On s’est terré ici pour écrire un épisode de Stan et ses stars. Ça avance bien et j’apprends beaucoup; je suis ben content.

J’en profite aussi pour soigner ma dépendance à Internet. Assez pénible de tenir son blogue à jour avec une connexion téléphonique et un clavier qui a la moitié des touches collées.

Exclusif! Nouvelles révélations dans le dossier Julie Couillard

C’est même pas vrai.

C’était juste pour scorer sur les moteurs de recherche.

Pensée du jour

Avec juste un peu de travail sur soi-même, on peut parvenir à s’accepter et à s’aimer. L’estime de soi, dans le fond, c’est pas grand chose…

… surtout la tienne.

Tenter de s’envoyer en l’air…

Ces jours-ci, le travail que je fais se partage difficilement sur le web. Sauf peut-être ce court-métrage sur lequel j’ai planché quelques heures hier avec ma collègue Marie-Hélène Lapierre.

Il s’agit d’une nouvelle version d’un film que nous avons co-réalisé à l’École nationale de l’humour. Un genre d’hommage à Charlie Chaplin intitulé Sonne net… peut-être l’aviez-vous déjà regardé dans la section “Film” de ce blogue? Bref, vous remarquerez que les images sont pas mal semblables, sauf qu’on a rajouté des sous-titres anglais, des effets sonores… et de la musique!

Pourquoi tant de motivation? Parce qu’on s’est inscrit à un concours de films étudiants organisé par Air Canada. Si le film est retenu, il sera diffusé dans les airs! Et les prix sont très intéressants!

Lecteurs négligés

Je vous néglige depuis quelques jours, mes poussineaux. Mais sachez que ce n’est pas par manque d’amour. Oh que non. Voyez, c’est que je viens de commencer mon stage… et je suis dans le jus!

Comme bien des jeunes auteurs, j’apprends mon métier en travaillant sur des séries jeunesse. Sous la supervision de mon professeur, je co-écris quelques nouveaux épisodes pour la série Stan et ses stars à VRAK-TV. C’est une sitcom ayant pour toile de fond la téléréalité.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça a commencé sur les chapeaux de roue. Les délais sont extrêmement serrés et je viens de me taper une nuit blanche… mais c’est pas grave! J’ai eu BEAUCOUP-BEAUCOUP de fun à faire ça!

L’épisode sur lequel j’ai planché traitait de politique et de jeux de pouvoir… un sujet que j’adore. À 5 heures du matin, j’avais encore le gros smile dans la face. Ça fait des années que je veux écrire des séries télé comme ça… et voilà que mon rêve se réalise! (émotion)

Pour ajouter à ça, mon prof est extraordinairement bon, expérimenté et généreux. Il me laisse en masse de corde pour créer… mais juste pas assez pour risquer de me pendre avec. Vraiment, c’est super. J’ai rarement été aussi pepé après une nuit blanche!

Si j’étais dans un état psychologique plus sain, je ferais des blagues sur le rapport Lucien Bouchard - Liz Taylor. Mais, comme vous pouvez le constater, c’est peut-être mieux d’attendre à lundi pour ça.

Bon week-end ensoleillé!!!!

Métrosexualité en hausse

Mes amis sont d’accord. Depuis que je suis diplômé d’une école d’Art, je suis définitivement plus métrosexuel.

J’écoute mes sentiments, j’écris des poèmes et je m’inquiète pour les ours polaires. Je fais des films et je me questionne sur le message sous-jacent derrière chaque angle de caméra. Quand les gens me parlent, je réponds souvent ”Hmm-hmm, han-han. Ouais. Vraiment”.

Pas de doute: mon coeur de pierre d’ingénieur est maintenant recouvert de lichen. Sérieux. Regardez juste ce que je viens d’écrire, là. Du lichen, c’est clairement métrosexuel.

Ma métrosexualité bourgeonnante fait que je peux maintenant apprécier des choses comme une chorégraphie de danse. Wow.